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Sketches
Les films français
Écrit par Marielle   

 

J’aime le cinéma de répertoire des années soixante, les fameux films français notamment de Truffaut, Godard ou Rohmer. Ils ont beaux être lents, alourdis par d’interminables dialogues et posséder une fin sans fin, je les aime quand même. Mais qui aime bien, châtie bien et là encore, comme avec les téléromans, j’ai cédé à la tentation de parodier ces films qui ont bercés ma jeunesse et que j’ai, malgré tout, tant aimés. Voici un extrait présenté au Festival Juste Pour Rire 1997.

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L'adolescente
Écrit par Marielle   

 

À douze ans, je suis partie en colonie de vacances à la campagne. Toutes les filles se sont amusées, sauf moi. J’ai pleuré tous les soirs et j’implorais les moniteurs d’appeler mes parents pour qu’ils viennent me chercher. J’avais peur de tout, je trouvais la nourriture fade, le chalet malpropre et la nuit trop noire. Mais la veille de ma délivrance, ou plutôt du retour en ville, il y eu une fête qui réunissait les filles et les garçons d’un camp voisin. C’est drôle comment en un soir, ma vision des choses changea radicalement. Tout devenait formidable, le quai, le clair de lune, le feu de camp, les guimauves... J’oubliais mes larmes et mes blessures et ne voulais plus quitter ces lieux enchanteurs. En un soir, j’appréciais tout ce que j’avais détesté durant une semaine. Tout ça à cause d’une seule chose: de la découverte de l’amour. Ha! Comme c’est beau la jeunesse! Voici donc un extrait présenté à la Maison de la Culture Frontenac en 1989.

 

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Les téléromans
Écrit par Marielle   

 

Tout le monde aime les téléromans, sauf moi. Je les considère comme une perte de temps, un loisir d’oisifs où l’on vit par procuration des drames à l’eau de rose sirupeuse entrecoupés d'insipides pauses commerciales. Vous voyez ce que je veux dire. Comme on dit : « Si vous n’aimez pas le citron, essayer d’en faire de la limonade ». Donc, je me suis servi de tout ce qui me rebutait en exagérant bien sûr le jeu des acteurs et les expressions linguistiques, pour en faire une « tendre » satire, un texte exutoire pour moi et comique pour le public. Par la réactions du public, j’ai pu m’apercevoir que je n’étais pas la seule à fuir ce genre de divertissement télévisuel.

 

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